
Accompagner la fin de vie :
Proposer un protocole pour les proches :
Présences et activités concrètes autour d’une personne malade, en fin de vie, à domicile (ces aspects ne sont pas en participation libre) : https://assosenourrir.com/encore/
Accompagner le deuil : Je suis co créatrice et fait partie d’une autre association : https://assophoenix24.weebly.com/
Cette part de mon activité est pour beaucoup une nourriture pour ma pratique spirituelle… Entrer dans l’intimité la plus profonde de la vie d’un être, à savoir sa finalité et sa façon de l’aborder est toujours puissant et bouleversant.
Dans un accompagnement, il n’y a aucun projet, il n’a pas de volonté de ma part ni de direction à donner… Il s’agit tout simplement d’une présence consciente, saine, douce, non jugeante, qui offre un espace, sacré on peut le dire, pour que se déploie ce qui doit être. Cela peut paraître idiot (?), puéril (?) pourtant dans nos sociétés soi disant si évoluées la maladie, le deuil et la mort demeurent tabou. Déjà parce que, majoritairement les gens ne s’y préparent pas eux même, et puis parce que ça dérange, c’est moche, ça sent mauvais et ça prend du temps…
Jamais un être humain (je ne vais pas me lancer ici sur la condition animale) ne devrait mourir seul dans un ephad ou chez lui dans une solitude infernale, jamais une personne malade ne devrait agoniser dans la seule considération médiocre des domaines médical et scientifique, jamais une personne en deuil ne devrait s’entendre dire « il est temps de passer à autre chose maintenant… »
Pour ma part, il se trouve que la conscience de la mort et de la finalité a toujours fait partie de ma vie ! Pas toujours simple à vivre mais aussi un vrai élément de pratique spirituelle. Il se trouve donc que j’ai été, très jeune en situation de soutien et d’écoute et d’accompagnement. Et puis, toujours très jeune, à 21 ans, lors de mon arrivée à Dhagpo, le centre bouddhiste où j’ai vécu de nombreuses années, j’ai suivi une formation qualifiante et structurante à l’accompagnement de la maladie, du deuil et de la fin de vie.
Je suis alors entrée en structure hospitalière pour proposer ces accompagnements et là, trop jeune je pense, j’ai découvert les horreurs de ce genre de lieu et l’abandon inhumain de l’humain justement. Il est très clair, à l’observation de nos sociétés modernes, que la perte de lien et de compréhension de la valeur de nos aînés est un signe de dégénérescence sociale, ce que je n’ai pu que constater depuis plus de 25 ans que je pratique ces accompagnements.
Offrir cet espace évoqué plus haut, aider l’autre à être simplement en lien avec lui même, permettre aux proches d’êtres connectés en leur offrant aussi un espace sain… Ecouter, partager ses ressentis si cela est demandé, aider aux réflexions et aux démarches matérielles, explorer les philosophies et les spiritualités ou encore prier, sont quelques uns des aspects proposés dans les accompagnements.
Je propose aussi un protocole concret d’accompagnement à développer par les proches autour d’une personne malade, qui a déjà fait ses preuves. Car, en effet, il peut souvent être difficile pour les personnes de redire x fois les mêmes choses ou d’entendre les conseils bienveillants mais maladroits de tout un chacun…
Contactez moi pour en parler. Sachez que selon vos demandes, une partie restera en participation libre mais une partie pourra être, aussi en chèque emploi service ainsi qu’en espèces…
Accompagner ce qui Est, Offrir et partager une présence, Aider à du concret… Sortir du tabou, Donner de l’espace, Aider à appréhender la fin…
Avec Amour
